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J'ai déjà Instagram, ai-je vraiment besoin d'un site web ?

C'est une objection légitime, et la réponse honnête n'est pas « oui, toujours ». Un compte Instagram actif vaut mieux qu'un site à l'abandon. La vraie question est de savoir ce que chacun fait, et ce que vous perdez à n'avoir que l'un des deux.

Ce qu'Instagram fait mieux qu'un site

Il crée l'envie. Une belle photo de plat, un avant-après de soin, un chantier terminé : c'est immédiat, ça circule, et ça touche des gens qui ne vous cherchaient pas.

Il entretient la relation avec ceux qui vous connaissent déjà. Il ne demande aucune compétence technique, et il est gratuit.

Pour beaucoup d'activités visuelles, c'est le meilleur premier investissement. Si vous démarrez et devez choisir, commencez par là.

Ce qu'il ne fera jamais

Vous ne possédez rien. Ni votre audience, ni vos publications, ni l'adresse à laquelle on vous trouve. Un compte peut être suspendu par erreur, et le recours se résume à un formulaire. Des commerçants perdent des années de publications de cette façon, sans prévenir et sans appel.

Vous n'apparaissez pas dans les recherches Google. Quelqu'un qui tape « institut de beauté La Garde » ne verra pratiquement jamais un compte Instagram. Il verra des fiches Google et des sites. C'est le point décisif : Instagram touche des gens qui font défiler, un site touche des gens qui cherchent activement — et ceux-là sont bien plus près d'acheter.

Vous dépendez de l'algorithme. Votre publication est vue par une fraction de vos abonnés, et cette fraction change sans que vous y puissiez rien. Une page de site bien référencée continue d'amener des visiteurs des mois plus tard, sans effort supplémentaire.

Il manque les informations pratiques. Horaires, tarifs, adresse, réservation : un réseau social les présente mal, et les enterre sous les publications récentes.

Le vrai partage des rôles

Ils ne se remplacent pas, ils se relaient. Instagram fait découvrir, le site fait décider et convertir.

Le parcours typique est celui-ci : quelqu'un vous découvre par une publication ou une recommandation, puis vérifie. Il tape votre nom dans Google. Ce qu'il trouve à ce moment-là décide de la suite. S'il ne trouve rien, ou un compte inactif depuis huit mois, le doute s'installe — c'est exactement le moment où l'on perd un client sans jamais le savoir.

Comment décider pour votre cas

Un site se justifie clairement si l'une de ces situations est la vôtre.

  • On vous cherche par métier, pas seulement par votre nom. « Plombier Toulon », « restaurant Le Mourillon » : ces recherches existent, et vous n'y êtes pas.
  • Votre offre demande à être expliquée : des prestations avec des tarifs, des options, des conditions. Un réseau social n'est pas fait pour ça.
  • Vous voulez des réservations ou des commandes sans passer par le téléphone.
  • Vous investissez en publicité. Envoyer du trafic payant vers un compte social, c'est louer une audience qu'on ne garde pas.

À l'inverse, si votre activité tourne au bouche-à-oreille, que vous êtes complet, et que personne ne cherche votre métier en ligne dans votre zone : un site ne changera pas grand-chose à court terme. Autant le dire.

Ce que ça coûte de tester

L'obstacle est rarement l'utilité, c'est le budget d'entrée : plusieurs milliers d'euros avant de savoir si ça rapporte.

C'est précisément pour ça que nous facturons 0 € à la création et un abonnement mensuel qui comprend l'hébergement, la maintenance et vos modifications. Le raisonnement devient plus simple : vous comparez un montant mensuel à ce qu'un seul client supplémentaire vous rapporte.

Si vous hésitez, décrivez votre situation en une minute. Si un site n'est pas prioritaire pour vous, nous vous le dirons — c'est plus rentable pour tout le monde qu'un site qui ne sert à rien.

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